Les grandes leçons de vie que j’ai appris dans ma vingtaine

J’ai 30 ans bien sonnés depuis un peu plus de quatre mois (hello, les Vierge!) Et si je ne suis pas encore très vieille, dans le grand ordre du monde, mon passage sur cette terre m’a jusqu’à présent appris quelques leçons de vie que j’aurais bien aimé connaître avant ma vingtaine.

Mais voyez-vous si je ne l’avais pas vécu, j’aurais moins bien appris la leçon, pas vrai? Paradoxe!

Ceci dit, pour la postérité, pour les plus jeunes et pour le Gondor, j’ai décidé de partager avec vous ces leçons. (Scusez ma blague de The Lord of the Rings, je me suis dit que ma soeur, nerd totale comme moi, l’aimerait.)

Si vous voulez la version abrégée, regardez cette vidéo. Pour la version longue, lisez la suite plus bas!

#BFF

1- Se faire des amis dans la vingtaine est dur! Mais plutôt que de me faire des amis de circonstances (selon l’ordre alphabétique à l’école par exemple), ma vingtaine m’a permis de me créer quelques amitiés solides basées sur des intérêts communs. Et laissez-moi vous dire que je trouve ces amitiés plus durables. Le plus étonnant pour moi ça été le rôle d’internet dans ses amitiés. Plutôt que d’être quelque chose qui m’empêchait de socialiser (comme se plaisent à nous dire les plus vieux), Internet m’a permis de créer des liens d’amitié, les entretenir et les maintenir encore aujourd’hui!

2 – Sinon j’ai aussi appris à quel point entretenir les amitiés, surtout en groupe est dur! À la télé et sur les réseaux sociaux, on se plait à nous projeter des groupes d’amis inséparables et toujours prêts à prendre un café ou une bière au bistro du coin. Who are these people?? Avec les horaires chargés de tout le monde, c’est quasi impossible de réunir un groupe complet si on ne s’y prend pas 1 mois d’avance. Des fois, ça me rend un peu mélancolique de ne pas avoir de girl gang tissée serrée, mais c’est la vie.

Le joyeux monde du travail

3 – La vingtaine est la période où normalement on se lance tous dans le monde du travail. On fait nos premier pas, on apprend sur le tas. Il m’est souvent arrivé dans mes emplois de me sentir peu à ma place, particulièrement lorsque je suis en position minoritaire. Se sentir imposteur ou mal à l’aise, 40h/semaine, c’est long! À deux reprises j’ai choisi de quitter des emplois pour me lancer dans le vide et explorer des projets personnels, ce qui m’a aussi appris la dure leçon que ce n’est pas nécessairement l’emploi qui crée le malaise : c’est mon attitude face à mon travail.

4- Et justement, j’ai appris à en prendre et à en laisser! Choisir mes batailles. Au début de la vingtaine, j’étais très impliquée émotionnellement dans mes emplois. Je stressais, même si je faisais bien mon travail, et je prenais tout personnel. Aujourd’hui… je sais que mon emploi (même si je l’aime) n’est qu’un travail. Je prends plaisir à le faire, bien et à 100% de mes capacités. Mais je ne me tue pas pour ça et je laisse mon job au bureau. Je ne suis pas chirurgien ou président, donc je ne me mettrai pas dans tous mes états pour des situations qui me dépassent, par exemple.

L’importance de la famille

5 – J’ai constaté avec tristesse que si moi je grandis et vieillis, ben mes parents aussi… Alors c’est encore plus important pour moi de passer du temps avec eux. Je mets mon ego de côté, même si je ne suis pas d’accord avec certaines choses, pour mieux profiter de ce qui nous unit, avec mes parents.

6 – Le fait aussi d’avoir appris davantage l’histoire de mes parents m’a permis de mieux les comprendre sur le plan humain. Comprendre leur passé met en contexte certaines de leurs décisions, et même leur attitude. Et surtout je sais à quel point je peux compter sur ma famille en tout temps!

Love love love

7 – Ça n’a pas été facile de déterminer ce qui était une leçon vue que je n’avais rien pour comparer. En effet, je suis avec la même personne depuis si longtemps qu’on est un vieux couple! Mais la leçon la plus importante ça a sans doute été que tous les deux on a beaucoup travaillé sur nous, en tant qu’individus, tout en étant attentifs à nos projets communs.

8 – Avoir les mêmes valeurs est LA chose qui a mon avis nous a permis de rester soudés. Nous avons bien des différences culturelles et je sais à quel point pour certaines personnes, cela signifie qu’on ne devrait pas être ensemble. Néanmoins le fait que je partage les mêmes valeurs humaines et sociales que mon mari me rapproche beaucoup plus de lui sur le plan individuel, que si je m’étais basée sur la couleur de la peau pour me mettre en couple.

9 – L’herbe n’est pas plus verte ailleurs. Elle est verte là où on l’entretient. Entretenir l’amour, la passion demande du travail des deux partenaire et de ne pas prendre l’autre pour acquis. Ça demande aussi une grande maturité.

Le succès n’est pas une échelle

10 – La définition du succès peut varier d’une personne à l’autre et même au cours d’une vie, d’une année etc. Ça se mesure difficilement et je pense qu’on devrait arrêter de voir cela comme une échelle. Surtout, il n’y a pas de recette gagnante. Au début de ma vingtaine, le succès était pour moi d’être connue et reconnue. Aujourd’hui, c’est d’être pleinement satisfaite de qui je suis et de ce que j’accomplis, que les autres aiment ou pas.

Les finances passent au cash

11 – Prendre soin de ses finances et acquérir une certaine littératie financière et un max d’autonomie est hyper important. Mon but n’a jamais été d’être riche, mais j’ai fait l’erreur de négliger de comprendre les différents types de richesses durant mon jeune âge. J’ai mis de l’argent de côté, je n’ai jamais vécu au-dessus de mes moyens et je suis loin d’être endettée. Pourtant si j’avais été un peu plus à l’écoute de mes finances, j’aurais pu investir plus et mieux pour avoir encore plus de moyens en mon pouvoir, surtout pour l’avenir. La retraite c’est pour quand? Aïe.

12 – En passant, il est super important, en vous mettant en couple, d’être avec quelqu’un avec qui vos finances s’accordent.

Le bien-être physique et psychologique

13 – J’ai appris à quel point mon corps est à la fois fort et faible. Je ne suis pas invincible. Mon corps, bien entretenu, me le rend bien. Mais vers la fin de ma vingtaine je l’ai complètement laissé tombé. Je suis devenue sédentaire, démotivée, paresseuse. Et retrouver le semblant de la forme que j’avais avant est DUR. It sucks.

14 – Prendre soin de son mental n’est pas bon que pour les autres. C’est bon pour tous parce que ça peut arriver à TOUT LE MONDE d’être dépressif, stressé, en détresse. De faire un burn out. Bref, j’ai fait un 180° complet sur ce sujet, et j’ai appris qu’en parler et demander de l’aide était hyper important.

Et vous, quelles sont les leçons que vous avez appris durant votre vingtaine?

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